Dreaddy Baro- “Africa Must Be Free”

groupe de reggae français, Dreaddy Baro

« Africa Must Be Free » – 2011

Dreaddy Baro est un auteur, compositeur, chanteur et musicien originaire d’Afrique. Il a publié son premier album en 2011, un petit retour sur son reggae envoûtant s’imposait…

L’artiste est originaire du Libéria. Dreaddy Baro est arrivé en France en 1984 après avoir rencontré et accompagné sur scène l’artiste malien, Amie Koita pour une série de concerts. Dans la continuité, il rencontre d’autres artistes africains avec lesquels il se produit à travers le monde. De retour en France, il constitue un groupe avec les 8 musiciens du Kendeya Band afin de finaliser le projet de son premier disque « Africa Must Be Free » réalisé entre Paris et Orléans. L’opus a été enregistré au « Art Evolution Studio » à Vanves en 2011 et comprend 12 productions très séduisantes.

Les sonorités pleuvent d’un titre à l’autre ! On y déguste des compositions assez longues (aucune chanson en dessous de 4 minutes) qui accordent une place importante à la musique. A l’image des artistes issus de la scène africaine de reggae (Tiken Jah Fakoly, Alpha Blondy,…) on retrouve un reggae rythmé par des lignes de cuivre absolument magnifiques et des percussions en pagaille. Des lignes de guitare rock complètent parfois le tableau. De plus, Dreaddy Baro est accompagné par des chœurs féminins.

Du côté de l’écriture, Dreaddy Baro propage des messages profonds et poussant à la réflexion, distillés bien souvent en anglais mais aussi en langue africaine ou en français. Comme l’indique le nom de son album, l’Afrique constitue le thème central de l’album comprenant de très belles productions à l’image du morceau éponyme sur lequel il est secondé par le chanteur jamaïcain Ganja Tree, de l’excellent « L’Enfant De La Terre », ou encore « Remember » qui fait référence au passé mouvementé de l’Afrique. L’album aborde également des valeurs essentielles comme la solidarité, l’unité, la paix ou bien sûr l’amour avec des titres comme « Sunshine », « Original Woman » ou « Down Town Babylon ». De la première à la dernière chanson, Dreaddy Baro et son groupe se montrent très agréables sur des compositions bien énergiques. Sa manière de chanter le place dans la même dynamique que des artistes comme Tiken Jah Fakoly ou Assloh Babylas. Le chanteur se permet aussi de temps en temps de petites incursions en mode rub-a-dub style. Pas de clip disponible sur internet, alors je vous propose un petit live du titre « Africa Must Be Free » (plutôt en bonne qualité sonore). Et puisqu’une écoute curieuse vaut mieux qu’un long discours, je place aussi le lien direct vers l’album en libre écoute.

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